SOFIA - Société Française des Intérêts des Auteurs de l’écrit
💰 SOFIA : Des droits que tu touches sans vendre un livre de plus
Tu es publié ? En maison, en autoédition, chez un petit éditeur ?
Ton livre est disponible en bibliothèque ? Peut-être même prêté ?
Alors tu as droit à quelque chose.
Et cet “oublié du droit d’auteur” porte un nom : SOFIA.
📌 La SOFIA, c’est l’organisme qui gère les droits générés par le prêt de tes livres en bibliothèque.
Oui, même si tu n’as pas vendu 10 000 exemplaires.
🧠 Pourquoi c’est précieux ?
Parce que ton livre peut circuler, être lu, être aimé… sans générer un centime de vente directe.
Et pourtant, il génère des droits.
🎯 La SOFIA est là pour :
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collecter ces droits,
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les redistribuer aux auteurs et éditeurs,
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soutenir les actions en faveur du livre (bourses, résidences, festivals…).
💸 Combien tu touches ?
Ça dépend du nombre de prêts, du nombre de titres inscrits, du volume global.
Mais certain·es auteurs reçoivent plusieurs centaines d’euros par an, rien qu’avec ça.
👉 À faire maintenant : si tu es publié, même en autoédition, tu peux t’inscrire gratuitement. (sofia.copieprivee.org)
🛠 Comment ça marche ?
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Tu t’inscris.
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Tu déclares tes titres (ISBN, éditeur, date).
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Tu attends les répartitions annuelles (juin, en général).
💡 Tu dois avoir au moins un livre publié avec ISBN pour être éligible.
⚠️ Ce que beaucoup ignorent…
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Les auteurs autoédités y ont aussi droit, à condition que le livre soit mis en vente et prêté (ex : via une bibliothèque municipale).
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Si tu ne déclares pas, tu ne touches rien. Même si ton livre est emprunté.
👉 Ton travail circule ? Tu dois être rémunéré. Point.
En résumé ?
La SOFIA, c’est l’assurance que ton travail continue à te rapporter, même après la vente.
C’est un droit. Pas une faveur.
Et ça, beaucoup d’auteurs passent à côté. Toi, non.
Tu veux aller plus loin ?
👉 Vérifie si ton livre est prêté en bibliothèque (par exemple sur le site de ta médiathèque locale).
👉 Si oui, inscris-toi à la SOFIA aujourd’hui.
👉 Mets un rappel annuel pour déclarer tes titres.
Parce que tu as le droit d’être lu.
Mais tu as surtout le droit d’être payé pour ça.